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Mise en lumière de tous types de bâtiments
Vous êtes une collectivité ? Vous souhaitez mettre en place un éclairage public dans votre commune ?
Coudray Energies assure la fourniture et la pose de mâts et de lanternes pour l’éclairage extérieur des rues et parkings.
Faites appel au savoir-faire de notre artisan pour effectuer, au préalable, une étude d’éclairement visant à définir votre besoin.
Les travaux de terrassement sont pris en charge par l’entreprise, notamment pour les réseaux d’alimentation.
Une fois le chantier fini, l’entreprise vous fait parvenir, sur demande, un dossier des ouvrages exécutés.
Coudray Energies se déplace dans tout l’Eure-et-Loir et dans les départements limitrophes pour effectuer la mise en lumière de tous types de bâtiments privés (habitation, monuments…) avec des marques de renom.
Vous souhaitez créer une mise en lumière dans votre jardin ?
Discutons ensemble de votre projet.
Notre société est également spécialisée dans :
Le coût d’installation d’éclairage peut facilement varier du simple au triple ? Cette variation considérable dépend de la complexité du projet et du type d’équipement choisi.
L’installation d’éclairage extérieur nécessite une attention particulière, notamment pour la protection contre les intempéries, avec des détecteurs de mouvement dont le coût varie entre 50€ et 130€ (tarifs indicatifs uniquement).
Considérant que l’éclairage représente environ 15% de la consommation électrique d’un foyer, l’installation d’éclairage LED devient un choix judicieux. Avec une durée de vie impressionnante de 30 000 à 100 000 heures, comparée aux 1 200 heures des ampoules traditionnelles, l’investissement initial est rapidement rentabilisé.
La norme NF C 15-100 constitue le fondement des installations électriques en France. Cette série de 21 normes établit les règles essentielles pour la conception, la réalisation et l’entretien des installations électriques basse tension.
Les circuits d’éclairage doivent respecter des règles précises. Notamment, chaque circuit ne peut desservir que 8 points lumineux maximum, protégé par un disjoncteur de 16A. Par ailleurs, la section des fils électriques doit être au minimum de 1,5 mm².
En effet, chaque logement doit disposer d’au moins deux circuits d’éclairage indépendants, sauf pour les studios où un seul circuit est autorisé. Cette configuration assure une continuité de service en cas de défaillance d’un circuit.
Dans les salles d’eau, l’installation suit des règles particulières avec trois volumes de sécurité:
Pour l’éclairage extérieur, la densité surfacique de flux lumineux doit être inférieure à 35 lm/m² en agglomération. De plus, la norme impose un point d’éclairage au-dessus de chaque accès extérieur.
Les installations doivent être conformes à plusieurs certifications. Ainsi, les luminaires nécessitent la certification NF, attestant leur conformité aux normes françaises, européennes et internationales.
La certification ENEC, reconnue dans toute l’Europe, garantit que les luminaires ont été testés par un organisme indépendant. Par ailleurs, les installateurs doivent posséder des notions élémentaires en électricité ou une expérience dans le bâtiment.
Les luminaires doivent également afficher leur classe de protection:
Pour dimensionner correctement un circuit d’éclairage, le calcul de puissance s’appuie sur une formule fondamentale. Le flux lumineux total (F) nécessaire se calcule selon l’équation : F = (E × A × d) / (h × U), où E représente l’éclairement souhaité en lux, A la surface du plan utile, et U l’utilance du local.
Le plan utile, situé conventionnellement à 0,85 mètres au-dessus du sol, sert de référence pour tous les calculs d’éclairage. Par ailleurs, le facteur de maintenance (FM) doit être pris en compte pour anticiper la diminution du flux lumineux avec le temps.
Pour un éclairage optimal, il est essentiel de considérer l’indice du local (K), calculé selon la formule : K = (a × b) / [h × (a + b)], où a et b représentent les dimensions de la pièce, et h la hauteur utile.
En ce qui concerne la protection électrique, chaque circuit d’éclairage doit être équipé d’un disjoncteur adapté. Ainsi, pour un circuit standard comportant jusqu’à 8 points lumineux, un disjoncteur de 16A maximum est requis.
La section des câbles joue un rôle crucial dans la sécurité de l’installation. Pour un circuit d’éclairage classique, une section minimale de 1,5 mm² est obligatoire. Notamment, pour les installations extérieures, le degré de protection minimum requis est IP44 et IK08.
La mise à la terre constitue un élément fondamental de la sécurité électrique. De plus, chaque luminaire métallique doit être raccordé à la terre pour éviter tout risque d’électrocution.
L’installation doit comprendre :
Par ailleurs, l’éclairage de sécurité doit être installé à poste fixe et alimenté par une source électrique indépendante. Les blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES) ou les installations alimentées par batterie centrale doivent être vérifiés régulièrement, avec réparation immédiate en cas d’anomalie.
L’aménagement lumineux extérieur nécessite une sélection minutieuse des équipements et une installation précise pour garantir sécurité et efficacité.
Le choix des luminaires extérieurs dépend principalement de leur fonction. Notamment, les appliques murales conviennent parfaitement pour éclairer les entrées et façades, avec une puissance recommandée entre 500 et 2000 lumens. Par ailleurs, les bornes et potelets s’avèrent idéaux pour le balisage des allées, nécessitant entre 100 et 300 lumens.
Pour un éclairage fonctionnel et sécuritaire, les projecteurs offrent une puissance entre 700 et 1300 lumens. En effet, les spots encastrés au sol créent un effet de profondeur le long des allées, tandis que les luminaires décoratifs requièrent seulement 50 à 200 lumens pour mettre en valeur les éléments paysagers.
L’installation des luminaires extérieurs exige des techniques spécifiques selon leur emplacement. Ainsi, les câbles électriques doivent être enfouis dans des tranchées de 60 à 80 cm de profondeur et 25 cm de largeur. Un lit de sable de 10 cm est nécessaire au fond, suivi d’une gaine protectrice rouge pour le câblage.
Pour les connexions, il est essentiel d’utiliser une boîte de dérivation étanche placée au-dessus du sol. Les câbles doivent toujours être raccordés aux luminaires par le bas, jamais sur les côtés.
La protection contre les intempéries constitue un aspect crucial de l’installation. Les luminaires exposés directement aux éléments nécessitent un indice IP65 minimum. Pour les façades et entrées, un indice IP44 suffit si l’installation est partiellement abritée.
Les spots encastrés au sol requièrent un niveau de protection supérieur, avec un indice IP67 minimum. En ce qui concerne les installations près des points d’eau ou des piscines, l’indice IP68 devient obligatoire pour garantir une étanchéité totale.
Les matériaux utilisés jouent également un rôle crucial dans la durabilité de l’installation. L’acier inoxydable ou l’aluminium sont recommandés pour leur résistance à la corrosion. De plus, tous les éléments de fixation, y compris les vis, doivent répondre aux mêmes exigences de résistance.
L’éclairage public représente le deuxième poste de dépenses des collectivités locales, avec 12% des consommations et 18% des coûts d’électricité. Cette réalité souligne l’importance d’une installation professionnelle et réfléchie.
Le choix des lampadaires publics nécessite une analyse approfondie des besoins spécifiques. Notamment, pour les installations modernes, les luminaires LED s’imposent comme la solution privilégiée, offrant une durée de vie impressionnante de 100 000 heures. Par ailleurs, la puissance lumineuse doit être adaptée à l’environnement, avec une attention particulière portée à la distribution uniforme de la lumière pour éliminer les zones d’ombre.
En effet, le choix initial du matériel s’avère déterminant pour la maintenance future. Ainsi, les luminaires doivent présenter une compatibilité optimale avec l’infrastructure existante. Pour les zones à forte circulation, les lampadaires horizontaux montés sur crosses offrent une meilleure couverture lumineuse.
L’installation d’un système de contrôle intelligent permet une gestion optimisée de l’éclairage public. Les technologies modernes permettent désormais une modulation précise de l’intensité lumineuse selon les heures et les besoins. Par ailleurs, les systèmes de télégestion peuvent gérer jusqu’à 64 luminaires sur un même bus.
Les contrôleurs intelligents transforment les lampadaires ordinaires en équipements connectés, permettant une surveillance et un contrôle individuels ou collectifs. Cette approche permet notamment une réduction significative de la consommation énergétique, pouvant atteindre 46% d’économies.
La maintenance préventive constitue un élément crucial pour garantir la longévité des installations. Le cycle d’entretien s’organise selon un planning précis :
En effet, depuis 2024, un sixième du parc est entretenu annuellement dans le cadre d’un cycle de six ans. Par ailleurs, les interventions d’urgence doivent être effectuées dans un délai maximum de 72 heures, réduit à 24 heures pour une armoire défaillante.
Cette approche préventive permet non seulement d’optimiser la durée de vie des installations mais également de maintenir leur efficacité énergétique. Notamment, le nettoyage régulier des optiques et des vasques s’avère indispensable pour préserver les performances photométriques.
L’optimisation énergétique des installations d’éclairage devient primordiale pour réduire les coûts opérationnels tout en préservant l’environnement.
Les LED s’imposent comme la solution la plus performante, consommant 10 fois moins d’électricité que les ampoules à incandescence et 6 à 8 fois moins que les halogènes. Par ailleurs, leur durée de vie exceptionnelle, atteignant 50 000 heures, justifie pleinement l’investissement initial.
D’une part, les LED modernes offrent une efficacité lumineuse remarquable, produisant deux fois plus de lumière que les systèmes traditionnels. D’autre part, elles émettent significativement moins de chaleur, réduisant ainsi les besoins en climatisation.
Les avantages principaux des LED comprennent :
La gradation constitue un élément essentiel de l’optimisation énergétique. Notamment, deux technologies principales se distinguent : la modulation d’amplitude pour un signal analogique et la modulation de largeur d’impulsions (PWM).
Les systèmes de gradation automatique s’adaptent aux conditions ambiantes grâce à des détecteurs de luminosité. Ainsi, l’intensité lumineuse s’ajuste automatiquement pour maintenir un éclairage optimal tout en minimisant la consommation énergétique.
Par ailleurs, les détecteurs de luminosité, particulièrement efficaces dans les espaces disposant de grandes surfaces vitrées, permettent des économies moyennes de 30% sur la consommation d’éclairage.
La gestion technique centralisée (GTC) transforme l’installation en un système intelligent capable d’optimiser automatiquement la consommation. En effet, cette approche permet d’interconnecter différents équipements comme les stores, la lumière naturelle et l’éclairage artificiel.
Les systèmes de télégestion offrent un contrôle précis de chaque point lumineux. Notamment, ils permettent :
Pour une efficacité maximale, l’entretien régulier s’avère crucial. Le dépoussiérage semestriel des luminaires maintient leur performance optimale, sachant que sans entretien, ils perdent 40 à 50% de leur luminosité en fin de vie.
Les capteurs de mouvement, intégrés aux systèmes de gestion intelligente, optimisent davantage la consommation en adaptant l’éclairage aux besoins réels. Cette technologie, associée à des programmes de gestion, permet une modulation précise de l’intensité lumineuse selon les heures et l’occupation des espaces.
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